Toutes les villes de War@zone n'ont pas encore leur communauté de joueurs — certaines n'ont qu'un seul pionnier, sans personne pour lui disputer le territoire.
À Dunkerque, Black_shadow74500 reste pour l'instant l'unique joueur actif, avec déjà 660 zones à son actif.
Ce classement se limite volontairement aux villes où un seul joueur est présent, avec au moins trois zones capturées — en dessous, la situation est trop naissante pour vraiment parler de territoire.
Rejoindre un joueur actuellement seul sur son territoire transforme instantanément la situation en une vraie bataille locale.
Sur War@zone, la carte du jeu, c'est le monde réel. Une zone se capture en s'y rendant et en y restant un instant, puis se défend grâce à un système de bouclier qui peut être cassé par un adversaire suffisamment habile ou motivé pour se déplacer lui-même. Les joueurs peuvent aussi rejoindre un clan, participer à des défis entre eux, et accomplir des missions renouvelées régulièrement pour gagner des récompenses en coins.
Le découpage géographique utilisé par War@zone repose sur les coordonnées GPS transmises par le téléphone du joueur au moment de la capture. Cette précision permet à deux joueurs situés à quelques rues d'écart de capturer des zones parfaitement distinctes, sans jamais se chevaucher.
Le calcul de chaque statistique repose exclusivement sur les données réellement enregistrées par le jeu, sans extrapolation ni estimation. Quand une donnée est géographique, elle dépend aussi du service de géocodage utilisé, qui n'a pas toujours encore traité les zones les plus récemment capturées.
Repérer les villes ou pays les moins représentés dans ce classement peut être une bonne opportunité pour un joueur qui cherche à s'imposer facilement sur un territoire encore peu disputé.